
Introduction
Le karaté est un art martial japonais fondé sur le travail du corps, la maîtrise des techniques et le contrôle de soi. Il se pratique aussi bien seul qu’avec un partenaire et repose notamment sur trois domaines fondamentaux : le kihon, le kata et le kumite.
Au Budokan Brest, le karaté est pratiqué depuis 1996. Issu du courant Shotokan, il constitue le socle de la pratique développée au fil des années par Philippe Floch.
L’enseignement associe le travail technique, la recherche de précision et de maîtrise, mais aussi les valeurs propres à la pratique des arts martiaux : respect du partenaire, concentration, discipline et contrôle.
Le karaté est enseigné au Budokan Brest sous la direction de Philippe Floch, professeur diplômé d’État de karaté et pratiquant depuis 1974.
L’enseignement s’appuie sur les fondamentaux du karaté Shotokan : kihon, kata et kumite, avec une attention particulière portée à la précision, au contrôle, à la maîtrise des techniques et au respect du partenaire.
La pratique permet de développer progressivement les qualités physiques et techniques, mais également la concentration, la coordination, la maîtrise de soi et la compréhension du mouvement.
Les trois bases du karaté
Kihon — les techniques fondamentales
Le kihon regroupe le travail des techniques fondamentales du karaté : positions, déplacements, blocages, frappes et coups de pied.
Ce travail permet de construire les bases indispensables à la pratique, en recherchant progressivement la précision, la stabilité, la coordination et le contrôle.
Travail du kihon en groupe.
Kata — la forme et la maîtrise
Le kata est un enchaînement codifié de techniques réalisé seul. Il met en jeu les positions, les déplacements, les blocages, les frappes et les changements de direction.
Le travail du kata développe notamment la précision, le rythme, la concentration, la coordination et la maîtrise du mouvement.
Travail du kata.
Kumite — le travail avec partenaire
Le kumite est le travail du karaté avec un partenaire. Il permet de mettre en pratique les techniques étudiées et de travailler la distance, le déplacement, le timing, le contrôle et la réaction.
Le partenaire permet ainsi de passer du travail technique à une pratique plus dynamique, tout en conservant la maîtrise nécessaire à la pratique du karaté.
Travail du kumite avec partenaire.
Une pratique pour le corps et l’esprit
La pratique du karaté ne se limite pas à l’exécution des techniques. Elle demande de développer progressivement la coordination, l’équilibre, la souplesse, la précision et la maîtrise des mouvements.
Elle fait également appel à la concentration, à la régularité dans l’entraînement et à la maîtrise de soi.
Le travail avec partenaire apprend enfin à contrôler ses actions, à respecter l’autre et à adapter sa pratique à la situation.
Le karaté aux origines du Budokan
Le karaté est à l’origine du développement du Budokan et reste un élément essentiel de son histoire.
Au fil des années, l’expérience acquise dans le karaté, les rencontres avec de nombreux experts et la pratique du karaté Police ont progressivement conduit Philippe Floch à développer d’autres domaines autour de l’intervention, de la self-défense et des arts martiaux.
Cette évolution donnera notamment naissance à de nouvelles orientations autour du tonfa, du bâton, de la self-défense, du Krav Maga et du Modern Combat.
Un parcours commencé bien avant le Budokan Brest
Avant la création du Budokan Brest en 1996, Philippe Floch avait déjà plus de vingt années de pratique du karaté.
Dès 1974, il commence son parcours à l’USAM auprès de Gilbert Wipf, puis poursuit sa formation au Stade Quilbignonnais. Il rencontre au cours de ces années plusieurs experts français et japonais et développe progressivement son expérience de pratiquant et d’enseignant.
De 1992 à 1996, il enseigne au sein du PLPR sous le nom de Budokan 29, avant de créer en 1996 le Budokan Brest Karaté-do.
Retrouvez les principales étapes de ce parcours dans les pages « Souvenirs » de la colonne de droite.
Souvenirs 1971–1992
Souvenirs 1992–1996